GUATEMALA : ENTRE DÉFI ET ESPOIR,
LES ONG AU CŒUR DES COMMUNAUTÉS INDIGÈNES
À PARTIR DU FILM CORDILLERA DE FUEGO DE JAYRO BUSTAMANTE
A L ‘AUDITORIUM SEYNOD
MERCREDI 1er AVRIL À 20H
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La plupart des Organisations non gouvernementales (ONG) se spécialisent sur un ou plusieurs domaines d’intervention ou thématiques en fonction des nécessités des pays où elles sont présentes. Les besoins sont souvent immenses, mais les ONG sont portées par des femmes et des hommes aux compétences et aux convictions fortes qui ne se découragent pas devant l’ampleur de la tâche. Les communautés indigènes guatémaltèques, qui représentent 43,75% de la population, sont défavorisées en matière de santé, d’éducation, d’emploi et de revenus par rapport à l’ensemble de la société guatémaltèque, problème encore pire pour les femmes autochtones. Le fléau du narcotrafic, présent à tous les niveaux de la société, n’épargne pas les communautés. Quand un volcan gronde et déverse ses torrents de lave sur une communauté qui perd absolument tout et à qui l’État n’offre aucune perspective, alors, sa vulnérabilité en fait une proie pour le narcotrafic. Le travail considérable des ONG est plus que jamais nécessaire. Depuis le retrait brutal des États-Unis opéré par l’administration de Donald Trump et l’aide financière drastiquement réduite fournie par nombre de pays, dont la France, les ONG par leur engagement au côté des populations en souffrance, sont au cœur des espoirs de survie des communautés indigènes.
ADCH
À la rencontre de Gilles Bataillon, sociologue, spécialiste de l’Amérique latine contemporaine.

Né en 1956, Gilles Bataillon est sociologue et directeur d’études à l’ École des hautes études en sciences sociales. Spécialiste de l’Amérique latine depuis près de cinquante ans, il a mené de nombreuses enquêtes de terrain en Amérique centrale, dans les pays andins, en Moskitia nicaraguayenne et au Guatemala. Il a également vécu et travaillé au Costa Rica et au Mexique, et enseigné dans plusieurs universités latino-américaines.
L’inspiration pour Cordillera de Fuego ne vient pas de la fiction, mais de la dure réalité historique du Guatemala. La Maison de production a rappelé la tragédie de 2018, lorsque le Volcan de Feu a libéré un flux de roches éruptives sur plusieurs villages sur ses flancs. Des milliers de personnes sont mortes et la perte de biens a été absolue. Les travaux d’évacuation ont été rares et n’ont pas trouvé de solutions à long terme. C’est la couverture médiatique, et surtout les vidéos enregistrées en temps réel par les victimes et les survivants, qui ont laissé une empreinte indélébile qui alimente le récit du film.
Jayro Bustamente, Noticine.com
Prix tout public : 10€ / Adhérents : 8€
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